Présentation

Le concept

Post-Scriptum est une chaîne de podcast à vocation sociale. Elle propose à celles et ceux qui le souhaitent d’adresser des lettres sonores à une personne avec laquelle le dialogue n’est pas possible. La lettre peut être aussi bien adressée à un proche qu’à un enseignant, un policier, ou encore à son quartier… Comme une bouteille jetée à la mer, le micro peut ouvrir une discussion qui n’aurait pas eu lieu autrement.

À quoi ça sert ?

Celui qui dit :

Pour la personne qui se livre, l’effet positif est immédiat. Il y a un plaisir à dire, et un certain apaisement. Une forme accélérée de thérapie qui libère d’un poids, d’un fardeau. Ainsi, cette personne jette une bouteille à la mer. Même si celle-ci ne parvient jamais à son destinataire, ce qui compte, c’est d’avoir dit et donc de s’être fait du bien.

Ceux qui écoutent :

Nous sommes convaincues de la portée universelle de chaque témoignage. Les auditeurs peuvent s’identifier et être inspirés, même lorsque l’histoire est très éloignée de ce qu’ils vivent.

Celui à qui la lettre est adressée : 

Il n’est pas nécessairement informé de la publication de cette lettre sonore, mais son anonymat est préservé.
S’il l’écoute, il entendra pour la première fois, et jusqu’au bout, ce que l’autre souhaite lui dire, puisqu’il ne pourra ni le couper, ni répondre sur le moment. Cette écoute force l’empathie.
Contrairement à la confrontation directe, souvent stérile, le destinataire peut ensuite prendre le temps de “digérer” ce que l’autre lui a dit : “Pourquoi a t-il eu envie de me dire tout cela ? Qu’est ce qui me paraît juste dans son discours ? Qu’est ce que j’aimerais lui dire en retour ?”
Il peut, ensuite, s’il le souhaite, lui répondre par une lettre sonore. Ainsi, le dialogue est ouvert sur un terrain pacifié. Post-Scriptum permet, par une communication non-violente, la résolution de conflits.

Le podcast devient ainsi un médiateur dans des situations où le dialogue n’existe pas. D’utilité sociale, il répond à un véritable besoin, d’autant plus que Post-Scriptum tend le micro à un public invisible, et inaudible: sans-abris, travailleurs précaires, migrants…